ON A TESTÉ POUR VOUS

Husky d'Anjou

Cani-rando ou cani-kart, une rencontre au poil !
© ML

Celine 1

« Aujourd’hui, je vous emmène à Challain-la-Potherie pour découvrir la cani-rando avec Husky d’Anjou. »

Mais au fait, c’est quoi la cani-rando ? Et bien, si vous aimez les chiens et si vous aimez marcher, c’est l’activité rêvée !

Céline de l’Office de tourisme

Le printemps vient tout juste de s’installer en Anjou bleu. J’en profite donc pour m’aérer l’esprit. C’est décidé : je pars pour Challain-la-Potherie faire de la cani-rando. Un peu en retrait du bourg, Husky d’Anjou est facilement repérable : une grande banderole et surtout les aboiements nous indiquent la direction à suivre. Sur place, je suis accueillie par les propriétaires : Catherine et Damien. Et c’est fou : il y a des chiens partout ! Je dois dire qu’ils sont vraiment trop mignons. J’ai hâte de partir avec l’un d’entre eux !

Pour la randonnée, je dois m’équiper : harnais, longe flexible et surtout un toutou ! Damien m’en amène un.

Mon compagnon de route sera Icko. C’est un magnifique loup roux et blanc. Avant de partir à l’aventure, Catherine et Damien m’expliquent que je vais devoir diriger Icko à la voix. C’est un peu technique mais une fois toutes les infos emmagasinées, c’est parti pour deux bonnes heures de marche !

Le départ est un peu violent. Icko a de la force et quand il s’élance, ce n’est pas à moitié ! Mais très vite, je prends le rythme. Icko m’écoute et j’arrive à le diriger plutôt facilement. Nous avançons donc tous les deux sur les petits chemins de l’Anjou bleu. J’entends les oiseaux chanter, je profite du soleil, de la nature… Le pied, quoi ! Enfin, la patte plutôt !

J’arrive bientôt devant le Château de Challain-la-Potherie et j’en reste bouche bée ! Il est ma-gni-fi-que ! Le temps de prendre une photo et zou, je repars.

Perdue dans mes rêveries, je finis par me laisser guider par mon petit Icko dont je suis beaucoup trop gaga…
Tiens ! Au loin j’entends l’église sonner 11h. Déjà ? La balade touche à sa fin. Je ramène donc Icko à ses maîtres. Mais je n’oublie pas de lui faire un dernier gros câlin.

Quelle randonnée ! Je repars la tête pleine de souvenirs et j’ai un léger pincement au cœur – je dois l’avouer – à quitter Icko et son adorable frimousse. »